lundi 6 mai 2013

Flight Market :

Nous vous informons du lancement officiel de Flight Market, la première Plate-forme d'acheteurs-vendeurs de matériel aéronautique d'occasion en ligne, sans inscription préalable requise et dotée d'une interface de paiement entièrement sécurisée (Paypal).

Vous avez du matériel aéro que vous souhaitez vendre ? Vous en avez assez d'acheter du matériel aéro hors de prix ?

La plate-forme est très simple d'utilisation : cliquez ici pour en savoir plus !


Aéronautiquement,

L'équipe Flight Market.

Flight Market
Sell. Buy. Fly !

vendredi 17 août 2012

Lancement de Stopover24.com



Qu'est ce que Stopover24?

 Alors voilà, après avoir lu ce topic sur aéronet: http://forum.aeronet-fr.org/viewtopic.php?t=27174 je me suis dit que ce serait utile de créer un site de sorties entre pilotes et professionnels de l'aéronautique. J'ai appelé ce site Stopover pour Escale. Ainsi, à chaque fois que vous vous déplacez quelque part et que vous souhaitez rencontrer la communauté aéro locale, il vous suffit de venir sur le site. Donc Stopover 24 = site de sorties et de mise en contact entre passionnés de l'aviation.

  Comment ça marche? 

Vous créez un compte, puis vous aurez ensuite le choix entre 3 possibilités: 1/ Créer un stopover (stopover= escale) Vous êtes en escale dans une ville en France ou ailleurs et vous souhaitez sortir de votre hotel pour rencontrer la communauté aéro locale (pilotes ou professionnels de l'aéro)? Vous pouvez alors créer un "stopover". Concrètement, un stopover consiste en une petite annonce où seront marqués en gros la ville où vous êtes, la période pendant laquelle vous y serez. En cliquant sur le "stopover", l'utilisateur pourra voir plus de détail sur l'annonce et pourra vous contacter soit en MP soit en laissant un message publique (comme sur un forum). Un stopover est donc une annonce que vous créez en disant "Je serai à tel endroit à tel date, contactez moi" Il est donc préférable de créer un "stopover" dans une ville que vous ne connaissez pas et dans laquelle vous ne resterez pas longtemps (idéale pour une escale donc). 2/ Créer un outing (outing = sortie) Vous souhaitez rencontrer des passionnés d'aéro dans la ville ou la région dans laquelle vous résidez? Vous pouvez alors créer un "outing", c'est à dire une sortie dans un endroit que vous connaissez (boire un verre dans un pub, organiser une sortie en aéroclub, faire du spoting avec d'autres pasionnées, etc...). Tout comme un "stopover", un "outing" se présente sous la forme d'une annonce où sera écrit la date, l'heure de rendez vous, le lieu, le nombre de personne admises, la description de la sortie, etc... A partir de cette annonce, les utilisateurs intéressés pourront s'inscrire à votre sortie (en appuyant sur le bouton "register") ainsi que vous contacter par message publique ou privé. Les "outings" sont donc idéal pour créer une sortie dans la ville où vous habitez, et ainsi faire connaissance avec la communauté aéro qui habite près de chez vous. 3/ S'inscrire à un outing Une sortie proposé par un autre membre vous intéresse? Vous pouvez alors vous inscrire à sa sortie, et vous serez alors convié à vous rendre à cette même sortie. A tout moment vous pourrez vous désinscrire si vous le souhaitez.

 Pourquoi avoir crée Stopover24? Pour créer un site dédié à l'organisation de sorties entre pilotes/professionnels de l'aéro. Si vous êtes pilote (pro, amateur, étudiant, passionné,..), contrôleur aérien, hôtesse de l'air, steward, agent de piste, agent de planning, mécanicien ou simple passionné d'aéronautique, et que vous souhaitez rencontrer des gens partageant la même passion, alors ce site est fait pour vous. Chaque membre a la possibilité de préciser sa fonction (pilote, controleur, steward, etc...) et ainsi vous pourrez en savoir un peu plus sur la personne que vous allez rencontrer. Alors bien sûr, le site ne serra vraiment utile qu'à partir du moment où le nombre d'utilisateurs inscrits sera suffisant pour le faire fonctionner. Je vous invite donc à vous inscrire le plus vite possible (si jamais le site marche -qui sait -il deviendra sûrement payant. En tout cas, je m'engage à offrir la gratuité intégrale du site aux 100 premiers membres inscrits, quoiqu'il n'advienne. Déjà atteindre ce nombre serait génial!

  Le site 

Voici l'adresse du site:
 http://www.stopover24.com/ 

 Alors attention, ne vous attendez pas à un design mortel ou autres trucs de malades. le site est assez basique (un peu comme onvasortir.com en fin de compte). Il se peut qu'il y est quelques bugs, donc n'hésitez pas à me les signaler si vous en voyez. Mon adresse email: greystoneairpark@gmail.com ou alors le formulaire de contact: http://www.stopover24.com/contact.php Voilà, j'espère que ce site servira.

A+
;-)

vendredi 13 juillet 2012

News...

Salut à tous,

Ca faisait longtemps. Hé oui, je sais. Depuis le 5 mars, pas un message.

Alors déjà désolé. C'est vrai que j'ai été un peu déçu au retour de mon voyage au Botswana/Namibie/Afrique du sud, du fait de ne rien avoir trouvé, forcément, mais également de voir à quel point la situation est difficile en ce moment. C'est vrai que j'avais beaucoup misé sur ce voyage, et rentrer à la maison n'a pas été évident.

Après, je ne regrette pas du tout, car ce voyage je l'aurais fait tôt ou tard. Donc cela m'a permis au moins d'être fixé et de ne pas avoir de remords. J'aime beaucoup le proverbe "mieux vaut vivre dans le regret de n'avoir pas réussi plutôt que dans le regret de ne pas avoir essayé". J'aime agir, et je ne supporte pas de garder mes idées à l'intérieur de ma tête en rêvant tous les soirs et en m'imaginant les choses. Non. Il est bien plus important de voir la réalité en face, de l'essayer plutôt que de l'imaginer et ne rien faire. On se rend compte d'ailleurs souvent que la réalité n'a pas grand chose à voir avec ce que l'on attendait. C'est pour ça que je pense qu'il est important de mettre ses idées dans le monde concret, plutôt que de les garder dans sa tête. Et puis si on échoue, tant pis. Au moins, on a essayé. 

C'est comme reporter nos projets à plus tard en se disant "j'attends la fin de mes études pour faire ça", "j'attends d'avoir tel age pour commencer telle chose", "je ferais ça plus tard quand la situation se portera mieux". NON. Demain, c'est aujourd'hui.  Les excuses ne sont pas là pour nous faire réussir. Agir, c'est ce que qu'il y a de plus important. Sinon, tout reste dans la tête, et rien ne se passe. A part le temps, qui lui court à une vitesse impressionnante. J'ai 24 ans, et je trouve que les années passent de plus en plus vite. Je comprends toujours pas comment des gens peuvent passer leur temps devant la télé à regarder des séries ou à regarder ce que font les autres sur facebook. Quelle perte de temps!

Voilà, tout ça pour dire que je n'ai pas regret car j'ai essayé. ;-)

Donc pour résumer le voyage en Afrique, ça a été dur. J'ai rencontré beaucoup de monde là bas, beaucoup de pilotes. Je ne m'attendais pas à en voir autant. Ils venaient tous des 4 coins de la planète: Europe, Afrique, Asie, Australie, N.Zélande, USA,... tous venaient chercher un travail dans les compagnies d'avions taxi. Dans mon dernier message, j'étais encore à Windhoek, en Namibie. A la fin de note voyage, ne sachant plus trop quoi faire,  nous sommes allés, avec mon compagnon de route américain, en Afrique du sud pour visiter Cape Town. La Namibie, on en pouvait vraiment plus. Je crois qu'on serait devenu fou tellement qu'on tournait en rond. On a donc décidé d'aller se changer les idées, et après un voyage de 22h (magnifique voyage!) en bus, nous sommes arrivés au Cap. Comme à Windhoek, nous somme allés dans un backpacker pas trop cher et avons un peu profité de notre long trip en Afrique australe.

J'ai halluciné de voir autant de pilote rentrer bredouilles après avoir passé quelques mois à postuler pratiquement tous les jours. A mon arrivée à Windhoek, nous avions croisé un hongrois (si mes souvenirs sont bon) qui était resté 4 mois sans rien trouvé! Au Botswana, à Maun, un néo zélandais était sur place depuis 2 mois sans rien. Il passait ses journées au bar de l'aéroport à attendre (et à siffler les filles qui passaient..!).

Je voudrais dire que malgré le fait de n'avoir rien trouvé, je ne tire pas un trait sur l'Afrique et je serais toujours très intéressé pour piloter là bas. C'était un superbe voyage, j'ai beaucoup aimé l'ambiance bus africains avec le zouk, les gens qui sourient, qui parlent tout le temps dans la rue. Ca m'a parfois rappelé la Guadeloupe, où j'ai vécu quand j'étais petit et où remontent les premiers souvenirs de ma vie.

 Depuis mon retour, je me suis installé à Montpellier, dans le sud de la France. Je continue bien entendu à chercher un travail de pilote, et j'ai d'ailleurs quelques pistes (mais je n'en dirai pas plus).  Je fais des petits boulots en attendant, histoire de faire quelque chose et de mettre de l'argent de côté.

Je voudrais particulièrement remercier les lecteurs qui m'ont contacté en me demandant de continuer ce blog. C'est eux qui m'ont poussé à écrire ce message aujourd'hui.

Voilà, je continuerais de poster à l'avenir sur ce blog, promis.

Bon courage à tous

+++
;-)

lundi 5 mars 2012

Hello everybody,

Pour donner quelques nouvelles, on est toujours sur Windhoek. Aujourd'hui je devrais normalement récupérer mon passeport au bureau de l'immigration. On pense partir de Windhoek cette semaine, mais où? Botswana, déjà fait. Angola, délivre pas de visas pour les touristes. Zambie, pour les pilotes étrangers il faut au moins 1000h. Afrique du sud, ne manque pas de pilotes! Ils viennent d'ailleurs tous en Namibie pour venir chercher du travail. On a plus beaucoup d'options du coup. Je serais bien retourné au Botswana mais j'ai peur que ça ne serve pas à grand chose après ce que j'ai vu à Maun.

Sinon tout va bien. On a rencontré un homme de 72 ans qui fait le tour du monde en vélo depuis... 1962. Et vu la pêche qu'il a et toutes les histoires qu'il nous a racontées, ça ne m'étonnerait pas du tout. Il est allemand et n'est pas retourné dans son pays depuis qu'il a commencé son trip. Il parle allemand, anglais, français, espagnol, et plein d'autres langues. 22 passeports remplis de visas. Ils nous a montré son "logbook" à lui où il a inscrit les lieux où il est allé depuis 1962, classé par année. Il a également inscrit le nombre total de km qu'il a effectué chaque année, ainsi que le total cumulé jusqu'à aujourd'hui. Je me souviens plus du nombre mais c'est hallucinant. En fait il a fait tous les pays du monde. Même le Soudan du Sud, qui a été crée il n'y a pas longtemps de ça pourtant, ne lui a pas échappé.

Du coup, avec l'américain, ça nous a redonné espoir. On s'est dit qu'au final on est des petits joueurs et que, comparé ce que le cycliste allemand a fait, nos aventures ici ce n'est pas grand chose.

Ca fait un peu plus d'un mois que je suis arrivé en Afrique, et il me reste encore 3 semaines environ pour balancer des Cv's.

a+


lundi 27 février 2012


Salut la compagnie,

On finalement réussi à se voir avec Flyinglion. Si tu passes par là, merci de nous avoir invité au resto avec les autres
personnes de Scenic Air. On va peut être revenir sur Swakop avant de repartir, donc on te tiendra au courant si on vient.

Bon sinon, pas grand chose de nouveau. On ne retourne plus tellement à l'aéroport car on a peur d'être lourd à la fin. Les
compagnies savent qu'on est là et elles ont nos coordonnées. Donc on attend plus ou moins.

On sait pas trop si ça vaut le coup de partir en Tanzanie ou au moins en Zambie (il y a un car qui part direct de Windhoek
jusqu'à Lusaka, la capitale de la Zambie pour 120€ l'aller retour. Est ce que ça vaut le coup? C'est la question qu'on se pose.
Il y a bien quelques charters là bas, mais est ce que donner un CV suffira?

Voilà, donc est en pleine reflexion. Là je dois aller faire renouveler mon visa, car les douanes ne m'ont donné qu'un mois
quand je suis entré en Namibie.

A+

mardi 21 février 2012

Hello,

Nous sommes rentrés de Swakopmund un peu plus tôt finalement, l'ennuie a eu raison de nous. On a pourtant fait le tour
de la ville, mais là on savait plus quoi faire (à part des parties de billards et jouer de la guitare). Et puis
les campings étaient trop chers pour que l'on reste plus longtemps.

Nous avons donc pris le van, dimanche, qui relie Swakopmund à Windhoek, et avons finalement rejoint le "backpacker" où nous
étions il y a quelques jours.

Hier, je suis retourné àl'aéroport pour dire bonjour aux compagnies charters. J'ai rencontré un pilote angolais qui m'a
dit: "si tu vas en Angola pour chercher un boulot, tu es praitquement sûr de trouver un job car à part les militaires,
il n'y aucun pilote civil. Et il y a un gros manque de pilote!". J'en ai discuté avec mon pote américain, on a pesé
le pour et le contre, et finalement ce sera non. L'Angola, ça craint comme pays. Personne ne parle anglais. Il y a des mines
et des armes partout car il y a quelques années le pays était encore en guerre. Et enfin, les tourtistes ne sont pas acceptés,
il faut obtenir un visa business pour rentrer dans le pays, ce qui prend apparemement pas mal de temps. Dommage, atterrir un
Boeing 727 sur une piste en terre ne m'aurait pas déplu.

J'ai bien peur qu'avec le temps ce ne blog ne touche les limites de l'ennuie, à force de dire:
"aujourd'hui: aéroport, bar, guitare".

Je vous tiendrais au courant, mais peut être à une fréquence moins élevée, tous les 2 ou 3 jours plutôt.
a++++

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We're back in Windhoek, at our favorite backpacker. We keep on going to Eros Airport, to say hi
to the pilots and chief pilots.

Swakopmund is a nice city, very quite though at now. This is the low season, so there's not much to do. We decided to come
back earlier, as only one charter took our cv (among the three).

I'll keep on posting on this blog, but from now on it's gonna be pretty much the same story everyday; aiport, bar and guitar.


See u later ;-)

samedi 18 février 2012

Swakopmund

Hello,

Je suis a Swakopmund, j ecrits depuis un clavier qwerty donc il y aura surement des fautes.

On est arrive jeudi, en fin d apres midi. Vendredi, on est alle voir les quelques charters sur place, pour donner quelques cv supplementaires. Seule une compagnie sur les 3 a pris notre cv...

On va pas s eterniser ici sur Swakopmund, car le camping est vraiment cher (et il n y a meme pas internet!). Donc on va surement rentrer demain sur Windhoek, avec mon pote americain.

On a quand meme pu reparler a un des chefs pilotes qu on avait vu a Windhoek, ce qui est plutot bon car le gars a vu vu qu on etait toujours a la recherche d un boulot.

Voila, je ne m eternise pasd car il me reste juste 13 min d internet. Ah oui sinon mercredi dernier omn a bien donne un petit concert dans un restaurant de Windhoek. C etait vraiment sympa, les patrons du resto nous on dit de revenir mercredi prochain, ce que nous allons faire bien entendu.

a+++

mercredi 15 février 2012

Pas grand chose de nouveau aujourd'hui. On surveille la boîte email, mais bon pour l'instant pas grand chose. On commence
à connaître l'aéroport par coeur, et les pilotes également, ce qui est plutôt une bonne chose. L'hôtel-camping où nous
logeons est en effet, une fois de plus, le point de chute de pas mal de pilotes, qui viennent au bar pour boire une bière
le soir. L'ambiance n'a rien à voir avec celle de Maun. Hier on passé la soirée à jouer de la guitare au bar du camping,
notre public (allemand) était au rendez ce qui était plutôt sympa. Avec le pilote américain, on a formé un groupe, et ce soir
on a un rendez vous dans un club de Windhoek pour jouer. On a un peu peur car tout ce qu'on a fait jusqU'à présent c'était de
l'improvisation, mais le commercial du club qui nous a vu joué avait l'air content. Du coup ils nous a invité à jouer dans
son café concert, ce soir!

Demain matin, départ pour Swakopmund, en bus. On va rejoindre Flyinglion! Je pars avec le pilote américain, qui lui aussi
est à le recherche d'un premier boulot en Afrique. On pense rester jusqu'à lundi ou mardi prochain. Puis ensuite, retour ici
à Windhoek, pour continuer le forcing! On espère que ça va payer à force. Les pilotes locaux nous ont dit de venir
deux à trois fois par semaine à l'aéroport, dire bonjour aux compagnies pour leur faire savoir qu'on est toujours là.

Je vous donne rendez vous dans deux jours.

a+

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Hi there,

Not much to tell today. Exept that we've just created a new band, there in Windhoek, with Ram, the american pilot that, i'm sure,
will read this message (by the way, you're F...... good at guitar man ;-). We have two guitars now, and yesterday we played
at the campsite for hours. Somebody working for a local club in Windhoek saw us playing last time, and invited us to play
in his club tonight.

We also met e few pilots from the local flight school, most of them are from South Africa. Tommorow we'll go to Swakop,
by bus. We'll probably drop our Cv's by friday. I'll keep you guys informed by friday evening.

see u soon

lundi 13 février 2012

Nouvelle journée à Windhoek


Aujourd'hui, je suis retourné à l'aéroport avec un pilote américain, qui est également ici à la recherche d'un premier boulot de pilote. Nous sommes les deux seuls à chercher du travail, nous n'avons vu personne d'autre pour l'instant.
En tout cas, il y a de beaux avions sur l'aéroport:




A part retourner voir les compagnies et essayer de parler aux pilotes présents sur place, il n'y a pas grand chose à faire.
Nous ne nous sommes donc pas éterniser sur place, et sommes rentrés au camping pour aller boire une verre au bord de la piscine...
On espère qu'une des compagnies nous appellera prochainement pour avoir un entretien. Une pilote bossant ici à Windhoek
nous avait dit qu'elle avait été appelée 2 semaines après avoir donné son CV. Donc ça peux aller vite.

Jeudi, on va à Swakopmund normalement avec mon pote américain. On pense y rester deux ou trois jours.


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Went to the airport one more time, and i'm no longer alone here in Windhoek. We are indeed 2 now to look for a bush pilot job. So Ram, if you come here, that's pleasure to look for a job together. I hope we'll be successful mate!
There's also a third pilot coming from South Africa to look for an instructor job.

Thursday, we'll go to Swakopmund to drop some more CV's at the local charters. It seems huge when I think I still have one and a half month left to spend here. I don't really know what else I can do now. Maybe sticking around a little bit more, so that should a charter need a pilot, they'd know we are here, ready to start.

We'll see...

vendredi 10 février 2012

2 ème journée à Windhoek

Aujourd'hui, je suis retourné à l'aéroport d'Eros, à Windhoek. J'ai pu rencontré le chef pilote d'une compagnie locale que je
n'avais pas rencontré hier. Ici, les compagnies sont bien plus accueillantes qu'à Maun. Ainsi, c'est le chef pilote qui
est venu vers moi quand il m'a vu passer devant leurs locaux. Il était néozélandais, et m'a dit qu'ils ne recrutaient pas en
ce moment, mais que ça pourrait bien évidemment changer à l'avenir. Je trouve ça très poli de sa part. Il a vu que je venais
de loin, et a pris le temps de m'expliquer la situation. C'est quand même pas compliqué! Il devrait appeler ses copains de Maun
et les briefer sur "comment accueillir quelqu'un qui traverse l'Afrique pour venir vous donner un bout de papier".

Voilà, sinon en faisant le tour de l'aéroport, je sui tombé sur un Beech Baron 58. Adorant cet avion, j'ai eu un élan de folie!
J'ai décidé, à travers les barbelés, de passer ma main pour y laisser, sur l'aile de l'avion, un CV avec une pierre dessus pour pas qu'il s'envole. Tous mes CV sont
plastifiés, donc normalement la pluie ne s'infiltrera pas. J'ai également laissé un CV sur entres les cales et la rouve avant d'un Beech 200 garé au parking de l'aviation générale.
J'ai réussi à le coincer, de manière à ce qu'il ne s'envole pas et pour que le pilote puisse
le voir en enlevant les cales. On verra! Si une âme charitable passe par là, peut être aura-t-elle pitié...

Sinon, j'ai appris de la bouche du chef pilote néo-zélandais, que la Namibie ne sortait que 3 pilotes pro par an...
donc pas de quoi remplir les positions disponibles bien entendu. C'est plutôt bon pour moi ça!
Finalement pas de Swakopmund aujourd'hui, à cause d'un petit changement de dernière minute. Je pense donc y aller dans
le courant de la semaine prochaine. De toute façon, je ne pense pas retourner au Botswana, je n'ai vraiment pas aimé
l'ambiance "chacun pour soit" qui régnait à l'aéroport. Bien sûr les Botswanais sont très sympa, mais le problème ce sont
les blancs là bas! Ce sont, de loin, eux les moins sympas. Ca me fait d'ailleurs bizarre d'être retourner ches les
occidentaux,ici dans mon "backpacher" (sorte d'hôtel/camping) à Windhoek. Quand on vient de Maun, où tout le monde vous parle et symathise
avec vous à chaque coin de rue, ça fait drôle de retourner dans l'ambiance "occidentale" où personne ne vous parle et
ne se soucie de vous. Je ne vais pas m'attarder sur les différences de culture, mais il y a juste un point
que je lequel je voudrais m'attarder. Avant de venir au Botswana, certains pilotes sur PPrune m'ont dit de m'attendre à un "bas niveau d'animosité"
dans ce pays. Désolé, mais je n'ai jamais vu autant de respect et de savoir vivre que dans ce pays. Même à Maun, qui est pourtant au fin
fond du Botswana, où les gens vivent dans des maisons en taule. S'il y a de l'animosité chez les gens, elle n'est sûrement
pas ici! Personnellement, je me sens bien plus agressé en une journée à Paris ou dans n'importe quelle ville occidentale. Même si je
n'y retournerais peut être pas, ma semaine passée au Botswana m'a permis de réaliser à quel point les africains sont
des êtres bien plus sociaux que nous. Rien à dire la dessus. La différence est énorme!

Bon voilà. Demain, je ne sais pas encore si je vais retourner à l'aéroport. C'est assez galère de rentrer dans l'aire de mouvement
de l'aéroport, car il y a un check point à l'entrée, et les gardes veulent toujours savoir pourquoi on vient, il faut remplir des papiers
etc... Donc je ne pense pas que je vais y retourner tous les jours, car je sens qu'ils finiront par ne plus me laisser passer
à la fin. Pas grave, je passerai mes CV à travers le barbelés!

Prochain post probablement lundi prochain.

A+

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Hi,

Today, I went to the airport. I had the opportunity to meet one of the chief pilots that we didn't see yesterday.
He was from New Zealand, and told me they were not recruiting at this time. But that could change in the future.
I also spoke to many pilots, but didn't learn much from them. All of them merely told me to give CV's, and wait. That's not
enough for me! While I was walking around in the general aviation apron, the idea came to me to put some CV's directly on the
aeroplanes, but only the ones that don't belong to the local charters (the ones I went to yesterday). All my Cv's have a platic cover, so normallly
rain shouldn't get into it. We'll see...

I don't know if I'll go the airport tomorrow, as the security guards at the entry are always asking for justification.
I'll probably go back on monday. Next week, I'll also move to Swakopmund for a couple of days, to try the local companies.
We finally didn't go to Swakopmund today due to a last minute change.

My next post will likely be on monday. See u soon.

jeudi 9 février 2012

Arrivée à Windhoek, Namibie

Salut tout le monde,

Ca y est je suis arrivé à Windhoek, capitale de la Namibie. Je vous passe les détails du trajet... juste un réveil à 05h30 histoire d'avoir le temps de préparer mon paquetage, départ de Maun à 08h30, arrivée à Windhoeok à 23h00. Tempêtes tropicales, bus africains, 4 changements en tous... je ne décris pas tout, c'était juste extraordinaire. Un autre monde...

Ca y est, maintenant je suis accompagné des mes compagnons de route français. Nous logeons au Chameleon backpacker, qui est un espèce d'hotel-camping où les gens vivent plus ou moins en communauté. C'est très sympa, et au moins il y a du monde! Pas comme à Maun.

Aujourd'hui, on a donné nos premiers CV's aux compagnies locales. L'ambiance sur l'aéroport n'a rien à voir avec Maun, là encore. Les gens sont 10 fois plus sympa, l'atmosphère est relax. Et les chefs pilote prennent les CV au moins. On a réussi également à discuter avec un groupe de pilotes, très sympas.

Voilà, donc demain direction Swakopmund pour continuer à déposer des CV dans les compagnies d'avion-taxi. Flyinglion, si tu lis ce message, check tes MP sur aéronet ;-).

Peut être à demain.

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I arrived in Windhoek yesterday night. I don't describe the transportation from Maun to Windhoek. All I can say is that it was very funny (departure: 0830 am; arrival: 1100 pm).

I'm now with a friend of mine and his girlfriend. Today, we went to the airport. The atmosphere is very different from Maun. All the chief pilots we talked to took our CV's. Most odf them told us they were not recruiting at the moment, but they never when they need one pilote to fill a position. I think I'm gonna stay here in Namibia for a while, I'm really enjoying the relaxed atmosphere. And there are even more aeroplanes at Eros airport than at Maun, and biggest ones (I saw some B1900, Piper chieftains, ...).

Tomorrow, we go to Swakopmund to give some more CV's. After that, I think i'll stick around here in Windhok, and keep on going back to the airport to socialize with the pilots.

Sorry, I haven't written much lately, I was in the african buses!
See u guys tomorrow.

mardi 7 février 2012

Demain: départ de Maun. Direction: Namibie.

Salut les djeun's,

Bon alors on va faire vite, aujourd'hui j'ai rien B..... Je ne suis même pas allé à l'aéroport, j'en voyais franchement pas l'utilité à ce stade. J'ai passé l'aprèm à Maun à essayer de trouver le bus qui part pour Ganzhi demain, ainsi que les horaires. Ca a pas été une partie de plaisir, sous la chaleur torride ici, d'essayer de trouver le bon endroit pour obtenir les horaires. A la station de bus, pas moyen de trouver les horaires pour Ganzhi. Office tu tourisme? Non plus. C'est finalement le chauffeur de taxi, qui viendra me chercher demain matin au camping, qui m'a donné les horaires... c'est l'Afrique ici!

En parlant d'Afrique, les Botswanais sont vraiment des gens très accueillants je trouve. Bon à part les caissières qui ne savent pas dire bonjour ou au revoir, je trouves les gens très accueillants ici. Ils sont toujours prêt à vous aider quand vous en avez besoin. C'est vraiment très différent, de ce point de vue là, de l'Europe (et pas mal d'autre endroit dans le monde). La dernière fois, je cherchais la station de bus justement, et donc j'ai demandé à un employé d'une station d'essence mon chemin. Le gars, super sympa, n'a pas hésité à quitter son poste à traverser la ville pour m'y emmener! On a marché pendant pas mal de temps en plus. On ne voit ça qu'ici, pas de doute.

Pour revenir au bus, demain, réveil à 04h30 histoire d'avoir le temps de se préparer et de packager ses affaires; taxi à 05h30; et départ de Maun à 06h30. J'ai hâte de revivre l'ambiance "bus à l'africaine". Le trajet en question coûterait dans les 8€, ce qui ne me surprends pas étant donné que traverser le Botswana en bus m'a coûté 15€ seulement.


Demain, je pars pour la Namibie. Je vais donc d'abord aller à Ganzhi dans un premier temps, puis ensuite ça sera improvisation pour aller jusqu'à Windhoek. Je vais rejoindre là bas Thomas et sa copine qui sont déjà sur place.

Pas de message pour demain probablement. Donc je vous dis à jeudi.
Merci encore de suivre ce blog, vous n'avez jamais été aussi nombreux!

+++

lundi 6 février 2012


Il est où le problème?

Aujourd'hui, direction aéroport une nouvelle fois. J'y ai rencontré les autres pilotes qui cherchent du boulot en ce moment. Il y a de tout: néo-zélandais, australiens, polonais, allemand, sud africain ... ça vient de tous les horizons.

J'ai du mal à cerner comment ça marche ici. Les pilotes semblent ne pas trop y croire, mais en même temps ça fait plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour certains d'entre eux, qu'ils sont là à attendre. A part rester sur l'aéroport et boire des bières, ils n'ont pas l'air de faire grand chose.

Voilà, je sais pas trop quoi faire pour être honnête pour trouver un boulot ici. C'est un peu spécial comme ambiance, pas très accueillant (je parle juste de l'aéroport, les Botswanais sont des gens, à l'inverse, très sympas). Les pilotes qui cherchent du boulot en même temps que moi m'ont tous confirmé qu'on leur avait aussi demandé au moins 500 h pour pouvoir espérer décrocher un job ici.

Voilà, à part ça pas grand chose. Un énorme orage a duré pendant toute la nuit, avec éclairs, rafales de vent et pluie à gogo. J'ai eu peur pour ma petite tente, le camping commençait à être inondé au levé du jour. Du coup j'ai passé la nuit debout, impossible de dormir dans ces conditions. La zone de convergence intertropicale n'est pas bien loin de Maun en ce moment, pas de doute.

A demain
;-)

dimanche 5 février 2012

Hier je suis retourné à l'aéroport, mas il n'y avait pas grand monde. J'ai réussi à parler à un pilote sud-africain , qui m'a sorti la même chose: "ça a a changé ici, c'est 500 heures minimum. Tente quand même, tu verras".

J'essaie de discuter à un maximum, même avec les locaux, les chauffeurs de taxi, les managers du camping... Tous me disent de persister, que le coup des 500 heures minimum c'est pour décourager. Mais comme j'en ai parlé hier avec mon ami Charles, fidèle lecteur de ce blog, ça ne serait pas étonnant que la CAA locale ait subitement eu envie de changer les critères d'embauche. Ca s'est déjà produit dans le passé après tout, donc c'est une hypothèse envisageable.

Lundi, je vais essayer de voir pour monter sur vol d'une des compagnies; apparemment c'est gratuit pour un faire un tour si on est pilote. J'en profiterai pour parler avec le pilote. Ca sera également un bon moyen de se familiariser avec le pilotage dans la brousse africaine.

En attendant, cette après midi, je vais aller me faire un foot avec les locaux. Ca fait super longtemps que j'ai pas touché à un ballon rond, on verra ce que ça donne!

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Not much to say. I went back again to the airport yesterday, but there was not many people down there. I still managed to talk to a pilot, and he told me the same thing, that is the companies here in Maun were now looking for experienced pilots.

I don't really know what to do now. I can either keep on sticking around at the airport and meet pilots, or get away to another country where the odds of finding a job are better. Wednesday, I'll go to Namibia to give my Cv's. Staying in Namibia for a long time doesnt seem to be the best way of finding something, so I think I'll come back to Maun after that. And then... I don't know. I'll likely stay there for a couple of more weeks and see. But if it turns out that there is really no chance to bypass the 500 hours requirement, I'll settle off and go to another country (Zambia, Tanzania, ...).

We'll see what happens. See U tomorrow.

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vendredi 3 février 2012

Premiers CV's ...




Maun Airport

Salut les gens,

Aujourd'hui, je suis allé voir à l'aéroport pour donner mes premiers CV. Bilan pas top. Toutes les compagnies m'ont envoyé bouler, en me disant qu'il faut 500h ou même parfois 1000 heures de vol pour pouvoir avoir une chance d'être pris. J'ai failli exploser de rire en face du chef pilote: 1000heures pour piloter ton Cessna? Tu crois que je vais aller monter les heures ailleurs et ensuite revenir ici pour piloter ta charrette?!!! Bullshit!
Dans une autre compagnie, on m'envoie un jeune pilote qui se prétend être le chef pilote (j'apprendrais après que c'était du mito):

"Bon alors, t'as combien d'heures?"
"250"
"Il en faut 500 ici. Tiens, je te rends ton CV"

OK. "Au fait je viens de Fra" ... parti. Purée le mec, même pas un effort pour articuler, même pas de questions, rien. Il est sympa le soit disant chef pilote ici! Tant pis je passe à la compagnie suivante.
Ils sont beaucoup plus sympa cette fois, le chef pilote prend le temps de m'expliquer la situation. Il me dit que ça risque d'être très dur de trouver un job sur Maun en ce moment. Il me dit d'essayer quand même. J'en profite pour lui demander les conditions d'embauche en Namibie, en Zambie et en Tanzanie et il me dit qu'en gros c'est encore plus dur qu'ici. Mais là encore, on ne sait jamais, il faut encore essayer. J'ai également rencontré un pilote français dans cette compagnie, qui est là bas depuis 4 ans.
Bon.. je passe à la compagnie suivante. Même discours. Il faut 1000 heures. LOL. Là j'ai envie de leur dire, mais comment on fait les mecs pour monter les heures si déjà on ne peut pas trouver de boulot sur Cessna 172 à la sortie de sa formation? Il n'y a pas plus petit que cette avion sérieux! Il faut payer? LOL. On commence où notre carrière les gars?

En tout, sur la dizaine de compagnies présentes sur l'aéroport, seul un chef pilote a accepté de prendre mon CV. Mais il m'a dit de ne pas m'attendre à grand chose. Les autres m'ont clairement dit que ça ne servait à rien, autant économiser du papier...
Apparemment la situation a changé il y a tout juste quelques semaines: ils ne prennent plus que des locaux, ou alors 500h mini. Bien entendu, je n'ai pas été informé de ça. Ils pourraient au moins le marquer sur leur site! Si vous allez sur ce site: http://www.sefofane.com/employment.html
c'est écrit noir sur blanc que pour avoir une chance d'être embauché il faut venir sur place, et avec seulement 250 heures c'est OK. Ou alors je comprends pas l'anglais.

Bon après je ne m'attendais pas non plus à trouver un job direct le premier jour. Mais disons que là, si ce que les chefs pilotes m'ont dit est vrai, c'est vraiment mal parti. Peut être font-ils ça pour décourager... j'ai peur que non.

J'ai discuté avec beaucoup de pilotes aujourd'hui, et ils m'ont tous dit le fameux "stick around, man". C'est ce que je vais faire, et puis on verra. Demain, je retourne à l'aéroport pour essayer de parler avec des pilotes. Mais ce qui m'inquiète le plus, c'est que toutes les compagnies m'ont dit la même chose: le Botswana a arrêté de filer des visas aux étrangers, ils ne prennent que des locaux, sauf s'ils peuvent justifier qu'ils ne trouvent pas de personne au Botswana à qualification égale. Donc en gros, sans heures de vol, c'est mort. C'est très probables après tout, c'est déjà arrivé dans le passé. Bon après, il y a peut être toujours moyen de trouver quelque chose. Je verrai. Même au fin fond de l'Afrique, ils demandent 500 h minimum. Hallucinant.

Je reste 2 mois au Botswana, donc j'aurai le temps de "stick around" et de faire des contacts. Je vais tenter quand même, je ne suis pas venu là pour rien. Et puis je vais aller également au Sportsbar, le point de rendez de tous les pilotes du coin. Je verrai ce qu'il se dit, et ferai en fonction.

Lundi, je pense aller à Windhoek, en Nambie, pour aller postuler dans les compagnies locales. J'espère que la situation là bas n'est pas la même, Flyinglion? Tiens j'en profite, un lien vers le site de Flyinglion et sa copine qui sont partis vivre l'aventure en Nambie. Super site, je recommande: chacun sa route

Je vous tiens au courant pour la suite les djeun'z.

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Hi guys,

Went to Maun international airport today to give my first CV's. All the compagnies told me the situation changed about 3 weeks ago: they only hire local pilots now; or those with 500 hours min. 2 compagnies told me 1000 hours. To fly the single 4 seats-piston-engine Cessna... LOOOOL

Truth? Lies? I don't know. Be that as it may, only one chief pilot took my CV today among the ten companies or so that stand at Maun airport, and told me not to expect much from them. All the other chief pilots didn't even keep my CV.
I don't know what to do. I think i'm gonna stick around and see. I'll also go to the Sportbar to socialize with the pilots and see how the current situation is, and get feedbacks.

C'mon guys from the PPrune forum. Is that true or not that we need 500 hours now to get a chance to get employed here in Maun? If that is true, i'm gonna kick your ass LOL. No seriously, please keep us informed about that on the forum, that would save the money of many pilots... If you think that's a lie from me to discourage the pilots from coming here, just have a look at the content of this blog. You'll see it's not my goal.

Anyway, I'll give it a chance and I'll see what happens. But if I trust all the compagnies that I've been talking to today, I'm loosing my time here in Maun. I personally don't trust them, but I'm really afraid that they are telling me the truth. 500 hours. Twice what we've got when we finish training...

I'm planning on going to other places like Windhoek or Livingstone to give CV's, so I still have other options in my pocket. But all the pilots I met today told me the requirements are even higher there. I'll try anyway, nothing to loose (except $$$$).

I'll keep you guys informed.

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mercredi 1 février 2012

Maun

Ca y est, je suis arrive a Maun.

J'ecris depuis un clavier qwerty, donc il risque d'y avoir quelques fautes.

Hier j'ai passe la journee dans le bus africain que j'attendais tant. Ca c'est tres bien passe. En fait c'etait plus un car de voyage comme on en trouve en Europe, mais sans la clim et (parfois) serres comme des crevettes (je dis parfois car ca n'a ete le cas que pendant deux heures environ). Pas de probleme pour avoir une place assise, par contre le bus etait plein. Ce qui m'a fait le plus marre, c'est le depart a 5h du mat. La gare routiere, meme a cette heure la, ressemble plus a un stade de foot lors d une finale de la Coupe d'Afrique des nations qu'autre chose. A peine arrive, une foule de gens s'approche du taxi pour nous ammener vers le bon bus ou nous vendre des provisions pour le voyage. A peine la voiture arretee, les mecs ouvrent le coffre, s'emparent des bagages et les mettent dans la soute.

"Mais attendez les gars! Je dois aller retirer de l'argent d'abord!"
"T'inquiete mon frere, tu paieras plus tard!"

Tout le long du trajet, le car s'arrete dans des petites villages, pour prendre un peu plus de monde. Il y a egalement quelques check points sur le trajet, ou cette fois la douane fouille les bagages (mais seulemnent les bagages a main, pas ceux en soute). D'ou l'interet d'imprimer les CV une fois sur place, comme je suis train en de le faire a l'instant meme, dans un cafe-internet de Maun.

En parlant de Maun, c est vraiment sympa comme ville. Ici, les vaches et les anes ont la priorite lol. Je n'ai jamais autant d'animaux circuler comme ca sur les routes. Les gens sont plutot sympas. Ce matin, jai pris un minibus pour venir en ville, comme le campimg se situe assez loin deu centre. Je n'ai paye que 5 centimes d euro pour le trajet! Et il sarrete juste devant mon camping.

J'ai profite de mon excursion en ville pour acheter du credit telephone chez Orange, faire des courses, imprimer mes CV et aussi pour aller chez le medecin, car jai deja choppe quelque chose qui ressemble a une gastro. Mais ce n est pas grave, car tout est facteur d opportunite, meme la visite chez le medecin. En effet, ce dernier, originaire de Cuba, m a dit qu il allait achete un avion d ici la fin de l annee pour faire des evacuations sanitaires dans la brousse. Je lui ai donc laisse mon adresse email, et avec son accent hispanique il me dit a la fin: "Don't be surprised if you receive an email from me!". Good.

Je ne sais pas si jirai donner mes CV demain, ca dependra de mon etat. J essaierai de poster egalement sur ce blog, mais cest pas sur.

N'hesitez pas a laisser des commentaires! Il n y a jamais eu autant de monde sur ce blog (et je vous rermercie encore une fois pour ca) etr aussi peu de commentaires! lol.

Allez a+ les djeun's.

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Hi all,

I'm writing from a cafe in Maun, where I also printed my CV's. Today, when I went to the doctor for a stomach problem, he told me he was about to buy an aeroplane before the end of the year to do some healing stuff (sorry I don't remember the exact word for that) in the Savana. I took this opportunity to give him my email address, and he told me he would contact me. We'll see...

Anyways, I've stettled down in Audi camp, as planned and was surprised, by the evening of yesterday, how few people there was there. This night, I just saw 3 housings occupied. I' m the only one with my tent settled in the middle of the camp lol. The curious thing is that when I signed in, I saw plenty of guys coming from around the world on the list, probably a lot of pilots among them, but haven' t seen one since I'm here. Where are you guys? lol

I still can't figure out when is the peak season here. Everybody says something different. I decided to follow the advises of the local companies, that is to come around january to have the best chances to get a job. The positive point is that everybody told me the odds of finding a pilot job here are huge.


Going to the township is very cheap, I paid only 5 cents (euros) to get there. I've printed all my Cv's and covering letters, so i'll be ready to apply as of tomorrow. Not sure I'll go to the airport though, as i'm feeling worse and and worse with time, despite the medicines.

Thanks a lot for reading me. I looked at the trafic source 2 days ago, and I've never had so many visitors from around the world, and especially from the US andthe UK (also from Spain, Germany, Canada, and other countries, sorry I can't mention all) . So thanks a lot guys for that, I'll do my best to write as often as possible, and in a good, understandable english. Feel free to post comments if you wish!

See U all soon!

lundi 30 janvier 2012

Arrivé à Gaborone

Ca y est je suis arrivé à Gaborone. Le trajet s'est plutôt bien passé. Je suis parti samedi à 14h30 de CDG avec Emirates. L'avion était un A380 (pas de photos pour l'instant car la connexion internet est très lente). Arrivé à Dubai vers 00h00 heure locale, puis attente pendant 04 heures du second vol Emirates qui relie Johannesbourg.
J'arrive le lendemain matin à 10h30 locale. Je prends un taxi, qui m'amène à la gare routière. Je savais que Johannesbourg craignait, mais alors à ce point! Le trajet en taxi n'a duré qu'une demi heure environ, mais ça m'a semblé une éternité; j'aurai plus pensé que c'était la nuit que la ville était dangereuse, mais non en fait, même le jour ça craint à mort! Il y a des gens partout habillés comme des clochards, qui traversent les rues (et même l'autoroute!) à pieds. A chaque feu rouge, c'est un supplice. Etant le seul blanc et avec des bagages, je vous raconte pas le stress! Quand on pense qu'il y en moyenne 17 meurtres par jour dans la ville... Au retour, je prendrai l'avion de Maun à Jo'bourg, pour ne pas quitter l'enceinte de l'aéroport. Et je le conseille à toute personne souhaitant venir ici.

Une fois arrivé à la gare routière, je prends mon bus et let's go to Botswana. Pendant le trajet, je me pose pas mal de questions. Arriver avec plein de bagages à 21h le soir, c'est pas top.
Passer la frontière ne pose aucun problème. Il suffit de descendre du bus, remplir un formulaire et le filer à un un douanier avec son passeport et c'est tout. Le visa de touriste est valide 3 mois. Pas de fouilles dans les bagages, pas de questions, rien... ouf!

Puis après une petite heure de bus supplémentaire, on arrive à Gaborone. Là encore, je suis soulagé: l'atmosphère n'a rien à voir avec celle de Johannesbourg. Les gens sont sympas, ne sont pas agressifs. Je prends un taxi, qui m'amène, pour 3€, à un hôtel pas cher des environs. "please, somewhere safe sir", il me répond :"all Botswana is safe, sir".

Et il a raison. Le lendemain, après m'être bien reposé das mon hôtel (un lodge plutôt), j'ai
passé l'après midi à Gaborone. J'en ai profité pour acheter un nouveau téléphone (impossible de débloquer le mien, même avec Orange qui est pourtant l'opérateur principal ici), échanger mes Rands sud africain contre des Pulas (la monnaie nationale ici), et faire quelques courses.
La ville en elle même est sympa, c'est assez riche et touristique. Il y a tous les magasins: supermarchés, téléphonie, banques, magasin d'électronique, etc... Les prix sont sensiblement les mêmes qu'en Europe pour ce qui est des produits à acheter, mis à part certaines choses. Le taxi et le bus sont très bon marché (pas plus de 3€ pour les déplacements en taxi, et seulement 15€ pour traverser le pays!). Les hôtels sont pratiquement au même prix qu'en France. C'est pour ça que j'ai choisi l'option camping à Maun, pour seulement 2€ la nuit (ptit déj inclus). Ca a l'air pas mal en plus le fameux Audi Camp, à Maun.

Voilà pour cette première journée ici. Les gens sont plutôt sympas. Ils vivent vraiment à l'occidentale: même vêtements, même type de restaurants, même magasins (Orange, Shell, American Express,...). On sent que c'est assez riche, mais ça reste quand même l'Afrique. Et puis Gaborone, c'est la capitale. Demain, je vais donc à Maun en bus, en passant par Francistown. Encore 10 heures de transport, dans un bus non climatisé où on est même pas sûr d'avoir une place assise apparemment. J'ai acheté 4 bouteilles d'eau et des provisions car ça risque d'être long. Si tout va bien, je devrais arriver en fin d'après midi. Une fois arrivé à Maun, je suis à peu près sûr de trouver un taxi (ici, un taxi est une personne munie d'une voiture) assez rapidement. Puis j'irai à l'Audi camp pour installer mon bivouac.

Pas sûr que demain je pourrai poster, donc je vous donne rendez vous mercredi.

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Finally made it to Gaborone. The journey was quite long, starting with a Emirates Flight in Paris to Dubai. Five hours stopover, and then Dubai-Johannesburg. Both flight were in the new A380. The plane landed at 11 am local time, and after that I took a taxi that took me to the bus station, in the downtown. I won't do that again, it's definitely a dangerous city.

Then I took my bus, for a 6 hour trip (maybe more, maybe less...) to Gaborone, the Capital of Botswana. A few words about the customs: esay to go though. They didn't even ask me the reason of my coming. You just have to get out of the bus and fill in a form. So, it's not much difficult.

We arrived à 9.00 pm in Gaborone, and my first feeling was: relieved. Nothing to do with Johannesburg, definitely. It is safe here, even during nighttime. I took a taxi, and went straight to the hotel.

Today, I spent my time in Gaborone to buy a few things and to visit a little bit. Taxi is cheap (around 3 euros), and there is plenty of them in the city. Food and hotel is about the same price than in Europe. I paid 45€ the night, and this seems to be one of the cheapest hotel here. In Maun, I'll go to the well-known Audi camp, so i'll pay less.

Tommorow, i'll be travelling to Maun. That's a 10 hour trip, by bus, and that just costs around 15€. So it's very cheap. I think I won't be able to post any message before wednesday. So see U in 2 days. Feel free to tell me any suggestions you might have, or leave a comment.

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vendredi 27 janvier 2012

For the few english speaking readers ...

As promised for my few english speaking readers (from the PPrune forum, Manchester, Mesnil le roi and elsewhere ;-)), I'll do a fast translation of each of my post, so that you can follow my everyday adventure in Africa. The english part will be at the end of the post, in italic. Don't expect a novel everyday, but there will enough info to keep you updated with what's going on all along my trip.

Hope you'll enjoy it :-) and sorry if there are inglich meesstakes!!!! ;-)

Departure: Tomorrow.

See u !

jeudi 26 janvier 2012

Derniers préparatifs...

Salut les jeunes,

Plus que 2 jours avant le départ. J'ai entendu qu'une vague de froid arrivait sur la France. Le bon moment pour partir à Maun, au Botswana, où les températures peuvent grimper jusqu'à 45°C en été (c'est à dire en ce moment !).

Niveau matériel, tout est prêt: tente, matelas de camping, bagages, documents, licences, ...
Ne pas oublier les photos d'identités, pour faire les visas en passant la frontière de chaque pays. Et ne pas venir avec des CV dans ses bagages, sous peine de ne pas pouvoir passer les douanes... (je ne préfère pas tenter).

Donc, comme dit dans un post plus ancien, le voyage commencera à Johannesburg, d'où je prendrai un car de voyage qui m'amènera à Gaborone, la capitale du Botswana. Première nuit à Gaborone (où? je ne sais pas encore), et le lendemain, je prendrai un second bus, bien moins luxueux que le premier à mon avis, avec lequel je traverserai le pays pour me rendre à Maun, au nord. L'avion serait une option bien plus rapide que le bus, évidemment. Mais vu les prix d'un vol Johannesburg-Maun avec Air Botswana, je m'en passerai. Selon certains de membres du site PPrune, la route serait l'une plus chère au monde par rapport à la distance parcourue. Bon, et puis le car ça va être sympa (apparemment on est pas sûr d'avoir une place assise. Il y 10 heures de voyages ou quelquechose comme ça je crois entre Gaborone et Maun...).

Après Maun, j'irai rejoindre un ami (et lecteur de ce blog) à Windhoek, en Namibie. On ira sûrement ensuite dire bonjour à notre ami d'aéronet Flyinglion à Swakopmund,, qui pilote là bas depuis quelques mois déjà. Puis après la Namibie, ça sera improvisation. Sûrement la Zambie et la Tanzanie. Mais pas l'Angola (je parle pas portugais c'est pour ça). Je viens de rentrer en contact avec un couple d'italiens qui serait prêt à partager les frais de voiture pour aller en Zambie. On verra!

Voilà, donc comme promis je ferai mon possible pour raconter l'aventure au quotidien. J'espère revenir avec un boulot de Bush Pilot à la clé. Ce serait top.

A bientôt
;-)

jeudi 12 janvier 2012

Préparation voyage en Afrique australe

La préparation du voyage avance petit à petit. Les vaccins ont été mis à jour. Le billet avion est réservé. Je partirai avec Emirates sur l'A380 (cool). Départ prévu le 28 janvier. Une fois arrivé à Johannesburg, je prendrais un bus de voyage sud africain qui m' emmènera à Gaboronne, la capitale du Botswana. Je resterai ensuite une nuit, et repartirai le lendemain dans un second bus qui cette fois me fera traverser le pays entier du sud vers le nord, pour enfin arriver dans la ville de Maun, là où je donnerai mes premiers CV.

Maun, c'est un peu le point de rendez vous de nombreux pilotes dans la région. C'est étonnant qu'il n'y ait absolument aucun post à ce sujet sur aéronet, alors qu'il y en a des dizaines sur PPrune. Les pilotes français semble complétement absent à Maun. Beaucoup de pilotes européens, américains, sud africains, asiatiques, ... vont là bas dans l'espoir de trouver un boulot de pilote de brousse, dans la savane africaine. Tapez "Maun" dans le moteur de recherche de PPrune, et vous verrez que c'est une destination très populaire chez les pilotes.

Généralement, les pilotes logent dans un camping de la ville. A 2€ la nuit, il faut dire que c'est intéressant. L'endroit est apparemment réputé pour son ambiance ... festive. Ca a l'air sympa tout ça! Il y a possibilité de manger au bar du camping. Je ne connais pas les prix, mais ça doit sûrement être abordable. Je compte donc aller camper dans ce fameux camping, nommé Audi Camp. Je vais sûrement y rester une semaine, histoire d'avoir le temps de me présenter aux compagnies, de m'habituer au lieu et aussi de faire connaissance avec les pilotes. Je vais essayer de me trouver un coéquipier de voyage recherchant également du boulot et avec qui je pourrais éventuellement faire du covoiturage pour la suite de mon voyage.

Après Maun, mon plan est d'aller en Namibie, à l'ouest du Botswana. Je devrai donc relier la ville de Windhoek, en Namibie, à partir de Maun. La meilleure solution resterais de faire le trajet en voiture; donc effectivement si je peux me trouver un chauffeur avec qui partager les frais, ça pourrait m'être grandement utile. Même scénario à Windhoek: présentation aux compagnies, balançage de CV, un peu de "stick around" et, je l'espère, une rencontre avec Flyling Lion, qui est là bas depuis quelques temps.

Puis ensuite, j'improviserai un peu en fonction des opportunités, du déroulement du voyage, des rencontres, etc... Je pense bien aller faire un tour du côté de la Zambie, au nord (en évitant bien la zone craignos entre l'Angola, la Namibie, le Botswana et la Zambie). Direction la capitale: Lusaka. Les entrées dans les pays se font apparemment sans trop de problème. Le tout est de venir avec du cash sur soi pour payer le visa, et aussi de se préparer un scénario crédible afin de cacher nos intentions de chercher un job sur place. Il est fortement déconseillé de prendre une pile de CV dans ses bagages par exemple...
Après la Zambie, si ce n'est pas trop cher, pourquoi pas aller en Tanzanie, qui regorge de petites compagnies locales. We'll see...

Comme dit dans un message précédent, je ferai, dans la mesure du possible, partager mon quotidien sur place. Ca va être l'aventure totale, et je ne veux pas en perdre une miette.

28 janvier : Départ.

A bientôt!


jeudi 29 décembre 2011

Comment apprendre la radio en anglais

Vaste sujet que la radio en anglais. Ce n'est déjà pas évident de comprendre un mot d'anglais en temps normal, mais alors à travers la radio! Voici quelques astuces qui m'ont permis de l'apprendre pendant ma formation, et d'obtenir le niveau 6 OACI à l'issue (héhé!).

Tout d'abord, avant de commencer, j'aimerais préciser une chose importante. Le niveau d'anglais courant ne détermine pas forcément le niveau d'anglais à la radio. En effet, les termes utilisés étant très techniques (vent arrière, base main droite, ILS piste 23, etc...), être bilingue ne veut pas dire que l'on maitrisera la langage radio d'une seule traite; à l'inverse, avoir un niveau général d'anglais moyen voire faible ne veut pas dire que son niveau de radio sera de même. Il faut donc bien dissocier les deux choses.

Pour rentrer dans le vif du sujet, mon premier conseil, qui est également le plus important, est d'apprendre les termes en anglais. Si vous connaissez déjà la radio en français, il vous faudra alors traduire, ni plus ni moins, chaque terme en anglais. Faite vous une liste de la phraséologie par étape de vol (roulage, décollage, tour de piste, etc...) et lisez ces termes (ne les apprenez pas par coeur, cela viendra en écoutant, plus tard). Ainsi, lorsque vous entendrez par la suite un de ces mots à la radio, vous ne serez pas surpris.

Heu, mais comment fait-on cette liste? Si on ne connait pas les termes, il faut bien les apprendre quelque part?

Bien vu! Afin d'apprendre le vocabulaire et la phraséologie en anglais, je me suis accompagné d'un livre que je conseille à tous les pilotes désirant apprendre le vocabulaire aéro et la phraséologie in english. Ce livre, je l'ai emmené partout avec moi pendant ma formation (aux USA et en UK), et il m'a grandement servi lorsque je ne savais pas traduire un terme technique relatif à l'aviation.
Il s'agit du livre L'anglais pour voler.

Le livre se présente sous la forme d'un petit bouquin bleu, divisé en plusieurs sections: Aeronefs, pilotage, phraséologie, ATS, météo, etc...
Dans chaque section, chaque mot de vocabulaire est traduit dans un ordre logique. Par exemple, la section aéronefs est elle même divisée en plusieurs sous chapitres: cellule, moteurs, instruments, commandes de vol. Cela permet de retrouver un terme donné très rapidement. Ainsi, si vous chercher à traduire le mot "commandes de vol", vous savez qu'il faut aller dans la section "Aeronefs", et ensuite le sous chapitre "Les commandes". Des centaines (des milliers peut être) de mots sont ainsi traduits dans les deux langues. Pratique et rapide. Le livre comprend une section "Phraséologie" très complète, avec des centaines de phrases traduites du français à l'anglais. Pareil, chaque phrase est situé dans une section appropriée (décollage, approche, tour de piste, ...). Tout y est, il n'y a pas une phrase manquante. Et pour cette raison, je le conseille vivement.


Muni de ce livre, vous pourrez vraiment apprendre les bases de la radio. De même, il vous suivra partout pendant votre formation (et même après), pour vous guider dans l'apprentissage de la radio et du vocabulaire aéronautiques. Si vous envisagez, par exemple, un ATPL théorique en anglais, je ne peux que vous conseillez d'acheter ce livre. L'ATPL comprend énormément de mots techniques (relatifs à la mécanique notamment) qui sont tous présents dans ce livre. Je m'en suis personnellement servi pendant mon ATPL théorique (que j'ai effectué avec les livres d'Oxford) et il m'a, là aussi, été d'une grande assistance.


Second point : écouter des bandes radio. Où ça? Je suis sûr que vous le connaissez déjà, mais juste au cas où: http://www.liveatc.net/

Aller dans la rubrique "Live ATC radio archives", située dans le menu à gauche. Choisissez ensuite la date. Juste en dessous de la date, dans la rubrique "select a feed", choisissez l'identifiant de l'aéroport que vous souhaitez écouter. Tous les aéroports n'ont pas forcément la même qualité d'enregistrement. Je vous conseille donc d'aller à l'aéroport "KTMB Tamiami". L'écoute est de bonne qualité. De plus, le trafic est en général très intense, avec beaucoup de d'échanges radio relatifs aux tours de piste, approche, atterrissage, décollage. Cet aéroport est un très bon entrainement si vous souhaitez aller aux USA, par exemple, pour aller faire des heures de vol. C'est à ce même aéroport que j'ai dit mes premiers mots en anglais à la radio. Je le conseille vivement. Vous trouverez, parmi les autres aéroports proposés, des fréquences tour, atis, sol, approche, etc... à vous de faire votre choix en fonction de vos envies.

En dessous du choix de l'aéroport, choisissez un créneau horaire. Le trafic étant beaucoup moins dense la nuit, essayez de prendre un créneau horaire pendant le jour. Si vous écoutez un aéroport situé en Floride (comme celui mentionné plus haut), un créneau horaire aux environs de 19h30/20h00 UTC devrait donner un trafic intéressant.

Cliquez ensuite sur le bouton "submit". Vous arrivez ensuite sur une page vous montrant la piste de lecture en streaming (pas besoin de télécharger), une carte avec la météo enregistrée au moment de l'enregistrement, ainsi que le métar. Avant de lancer la lecture, jetez un coup d'oeil aux conditions météo. Il se peut en effet que le métar annonce des rafales à 60kts et du windshear. Dans ce cas, vous vous douterez bien que peu d'avions auront volé ce jour là, et vous pourrez ainsi aller chercher un autre enregistrement.

Pendant vos toutes premières écoutes, vous allez être découragés. Pas de doute là dessus. On a tendance à se rassurer en se disant que la qualité de l'enregistrement est mauvaise, mais il n'en est rien. Le son que vous entendrez dans votre casque une fois aux commandes de votre avion sera le même. Je vous l'assure (mis à part quelques bandes sons vraiment mauvaises...).
Essayez, dans un premier temps, de distinguer les mots que vous avez lu dans votre liste auparavant:

"Cleared for take off"
"Cleared to land"
Cleared for touch & go"

N'essayez pas de comprendre les indicatifs radio ( du genre "N 123HJ") en entier. Les contrôleurs et pilotes vont bien trop vite lorsqu'il s'agit de répéter leurs indicatifs d'appel, après quelques échanges radio. C'est comme en France, lors du premier appel, le pilote épelle son indicatif de manière audible afin que le contrôleur puisse bien l'identifier; puis une fois quelques messages échangés, l'indicatif est parfois prononcé de manière très rapide car les oreilles du pilote et du contrôleur l'ont entendu à plusieurs reprises et ils ne font ainsi plus l'effort de bien le prononcer. C'est exactement la même chose aux USA ou ailleurs. Donc ne vous inquiétez pas pour ça, vous reconnaitrez votre "callsign" dans ce charabia lorsque vous piloterez en vrai. Pour le moment, essayez d'identifier le maximum de lettres ou de chiffres (les américains utilisent les deux) que vous pouvez.

La chose la plus importante, à mon sens, dans l'écoute de bandes radio, c'est tout simplement d'en écouter tout le temps! Pendant la préparation de mon voyage aux USA, la première fois que j'y suis allé, je ne connaissais pas un mot à la radio anglaise. Je ne comprenais rien de rien aux enregistrements de live.atc. J'ai décidé d'être têtu, et j'ai fais ce qu'on pourrait appeler un "bourrage de crâne". Pendant des heures je me suis mis à écouter, avec un casque, les bandes son de l'aéroport où mon école se situait. Au bout de quelques semaines, ça allait déjà mieux. J'arrivais à déceler les bases, comme "autorisé au décollage" par exemple, ainsi que quelques autres phrases. J'ai continué encore et encore, et puis finalement je suis parvenu à comprendre pratiquement toutes les phases de vol. Une fois arrivé sur place, ça m'a fait tout drôle de parler aux gens dont la voix "berçait" mes oreilles depuis quelques mois. J'avais toujours quelques difficultés, mais après quelques vols (et une semaine de bourrage de crâne supplémentaire), je pouvais faire la radio pendant tout le vol.

Je dirais que le livre et les écoutes de bandes sont les piliers de l'apprentissage de la radio en anglais. Lorsque vous apprenez un terme dans le livre, vous le comprendrez quand vous l'entendrez sur la fréquence, et quand vous ne comprenez pas un mot que vous avez entendu sur la fréquence (ou de votre instructeur), vous viendrez le chercher dans votre bouquin (situé dans votre sac de vol!). Dans le pire des cas, vous sortirez votre bouquin en plein milieu d'un vol pour répondre à un message du contrôleur que vous ne comprenez pas. Mais bon, ça ne devrait normalement pas arriver :D

A côté de ça, une fois sur place, vous pouvez également vous munir d'une petite radio portable et vous branchez sur la fréquence de l'aérodrome où vous pilotez. Cela vous permettra bien évidemment de vous perfectionner. Mais il s'agit bien entendu d'un petit plus.
Vous pouvez également demander à "backseater" à l'arrière de l'avion. C'est également bénéfique, dans la mesure où vous suivez les phases de vol tout en écoutant la radio.

Rien ne vous empêche également, à côté de tout ça, d'améliorer votre niveau d'anglais général en regardant des vidéos sur Youtube. Regardez des vidéos de shows télé à l'américaine. Oui, c'est stupide, mais au moins ils parlent l'anglais courant avec toutes les expressions courantes que vous entendrez tôt ou tard sortir de la bouche de votre instructeur et du contôleur. Car la radiotéléphonie, c'est aussi un peu d'anglais courant. Donc il est toujours bénéfique de booster un peu son niveau. Allez, un petit exemple de vidéos sur Youtube (oui c'est débile, c'est de la télé...):
http://www.youtube.com/watch?v=OexuFE03hZk

Voilà voilà, j'espère que cet article servira à des gens. J'y ai décrit la méthode qui m'a permis d'obtenir ma licence de radio sans trop de problème, et de faire la quasi totalité de ma formation en anglais. Comme vous pouvez le voir, il n'y a rien d'exceptionnel, il faut juste un peu de travail et de patience.

N'hésitez pas à laisser des commentaires si vous le souhaitez.

Bon courage!

;-)









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dimanche 18 décembre 2011

Direction: Botswana

Allez un peu de news, ça fait longtemps.

Bon, et bien finalement, mes recherches d'emploi vont s'orienter vers la partie sud de l'Afrique. J'ai réservé mon billet pour le 1er février, histoire d'avoir le temps de me mettre à jour avec mes vaccins et de mettre encore un peu d'argent de côté (avec mon job actuel de prof particulier d'anglais et de guitare, lol).

Ma première étape me mènera à Johannesburg à parti de Paris. Puis à partir de l'Afrique du Sud, je prendrais soit un second vol, soit (plus probable car moins cher) un bus, direction le nord, pour traverser le Botswana. Première destination: Maun.

Deuxou trois mots sur Maun. Il s'agit d'un petit aéroport où de multiples compagnies de safari sont basées. Par compagnies de safari, j'entends des petites boîtes d'aviation opérant des cesnna 206, 208 ou 210 pour la plupart, et effectuant le transport des touristes tout le long de leurs safaris.

La saison des embauches s'arrête aux alentours de mars. Donc je vais arriver limite limite, mais ça devrait être OK. J'ai lu les nombreux topics sur le forum PPrune parlant du pilotage au Botswana et en Namibie, histoire de dégoter un maximum d'informations. Il faut dire qu'il a l'air d'y avoir beaucoup de monde sur place, c'est un peu le point de rendez vous number one des pilotes de brousse en Afrique. J'ai hâte d'y être.

La majorité des compagnies recruteraient des pilotes en sortie de formation, avec seulement 250h de vol. Comme le montre cette compagnie, par exemple: http://www.sefofane.com/employment.html. Il y a une dizaine d'opérateurs rien que sur l'aérport de Maun, au Botswana.

Après Maun, je pense aller vers la ville de Windhoek, en Namibie. Il y a également quelques compagnies basées sur l'aéroport.

J'espère dégoter un job de bush pilot là bas, je vais mettre tous les chances de mon côté. Pour l'instant, je vais me mettre à jour avec mes vaccins, acheter du matos de camping (je logerais probablement dans un camping, ce sera l'été là bas!), et collecter un max d'infos. Pour le visa, il s'achète à la frontière du Botswana et est valide pour une durée de 90 jours. Je vais vraiment tout faire pour rester sur place, quitte à faire un autre job sur l'aéroport en attendant les recrutements. Apparemment, c'est à celui qui reste le plus longtemps que reviens la première place qui se libère. Et à celui qui sait le mieux se vendre également, je suppose.

En tout cas, j'y vois là l'occasion de redonner de la vie à ce blog, et pourquoi pas reprendre un récit un quotidien de mon voyage un fois sur place, comme je l'avais fait pendant ma formation en Angleterre. Cela avait aidé pas mal de gens, et ça m'avait vraiment fait plaisir. De plus, écrire au quotidien ce que l'on fait permet de réaliser jour après jour l'avancement de notre projet. Ca m'avait grandement motivé en Angleterre. Donc je répèterais probablement le schéma, en espérant que cela puisse donner l'envie à des personnes de se lancer dans l'aventure.

Voilà, le 1er février. je continuerai de poster sur ce blog en attendant, bien entendu, pour expliquer les préparatifs. Puis, à partir du 1 er février, je commencerais un récit quotidien (ou presque, car il faudra trouver les connexion internets et trouver un peu de temps pour bloguer).

Je suis vraiment attiré par ce continent, et la vie de pilote de brousse. J'ai lu beaucoup de récits, et j'ai aujourd'hui envie de tenter ma chance. On verra comment ça se passe, mais j'y crois à fond.

A bientôt sur ce blog.

:-D

dimanche 11 décembre 2011

Blog en standby (pour le moment)

No news, good news! Sauf que là ça commence à faire long...

Je promets de reprendre ce blog dès que mes activités aéronautiques reprendront, mais là malheureusement il n'y a pas grand chose en ce moment.


A bientôt

mardi 15 novembre 2011

Le Grand Cirque, Pierre Clostermann

Comme promis, je voudrais présenter un livre que j'ai beaucoup apprécié quand je l'ai lu en Angleterre, pendant ma formation CPL/IR. C'est grâce à mon ami Nanospit d'aéronet que j'ai eu la chance de le lire .

Voici le résumé:

Le Grand Cirque, ce sont les mémoires, rédigées pour ses parents, d'un jeune pilote des Forces aériennes françaises libres détaché dans les escadrilles de chasse de la Royal Air Force. Jamais la furie des duels aériens à six cents kilomètres-heure, l'agonie dans les flammes, la Flak antiaérienne mortelle n'avaient été évoquées ainsi. Ces textes écrits au jour le jour installent le lecteur dans le poste de pilotage d'un avion de chasse. Victoires, défaites, perte des amis et explosions sanglantes, monotonie et levers à l'aube avec toujours, des centaines de matins durant, l'angoisse sous-jacente de se demander si ce jour-là sera le dernier ! Publié dans le monde entier, ce texte-vérité est aussi un témoignage profondément humain sur des vertus souvent révélées par la guerre : peur, courage, estime de l'adversaire, dégoût devant les horreurs des bombardements alliés, valeur de l'amitié, abnégation. Après la mort de Pierre Clostermann le 22 mars 2006, il était temps de remettre à l'honneur l'ouvrage universel d'un héros hors du commun.

Ce que j'en ai pensé:

J'ai personnellement beaucoup apprécié ce livre. Malgré son épaisseur, les chapitres s'enchainent au rythme des combats aériens au dessus de la Manche et de la France, décrits avec une précision rare. Je me souviens, je passais la qualification IR à l'époque où j'ai commencé le livre. Au plus j'avançais dans le livre, au moins j’appréhendais les exercices demandés pendant la formation.

Les combats en Spitfire sont vraiment effrayants. A l'époque, l'armée anglaise recrutait à tour de bras les jeunes pilotes en sortie de formation avec seulement quelques centaines d'heures de vol au compteur.

Plus d'un aéronétien se reconnaitra dans la formation de Pierre Closterman qui, avant de commencer les batailles aériennes au sein de la RAF, avait passé une licence de pilote professionnel à.... San Diego, en Californie.

Voilà, vous pouvez acheter le livre sur Amazon en suivant le le lien ci dessous:




Allez, je ne vous le cache pas, je toucherais une petite commission (mais alors vraiment minuscule!) si vous cliquez sur le lien pour acheter le livre. Ca permettra de rentabiliser un peu ce blog ! (google adwords ne m'a rapporté que ... 8€ pour l'instant! )

Salut les amis,

Ca faisait un bail que je n'avais posté sur le blog. Et pour cause, peu de choses se sont passées depuis mon dernier message.

J'ai été recontacté brièvement par une compagnie de jets à Genève qui m'a dit qu'ils allaient me recontacter pour fixer un rendez vous. Cela fait deux semaines que j'attends leurs réponse. J'ai donc décidé, ce matin, de leur envoyer un petit e-mail pour les rappeler gentillement de leur promesse.

A part ça, aucune news des sélections compagnies. D'ici mars, si je n'ai vraiment rien trouvé, je pense passer le brevet de planeur. Ayant moins de 25 ans, je peux bénéficier d'une bourse d'environ 300€, qui peut payer pratiquement toutes les heures de planeur.
Et puis, à l'issue du stage, peut être aurais-je l'opportunité de faire une saison de remorquage ...

En attendant mars, je pense encore me déplacer dans une ville en Europe. Où, je ne sais pas encore. J'ai vu qu'avec peu de chance et de persévérance ça pouvais payer.

Dans un prochain message, je présenterai un livre d'aviation exceptionnel que j'ai eu la chance de lire pendant ma formation en Angleterre.